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Le sexe, dérivatif à la dépression collective?

Le sexe, dérivatif à la dépression collective?
La médiocrité devient une tare que l’on cultive partout au Bénin pourvu que l’argent qui sert de prétexte à son expression soit garanti.
On l’appelle Eudoxie Yao, mais au Bénin, on pourrait l’appeler aussi Wamy Wata de bazzar. Blanchie à coups de cortisone, fabriquée à coups de produits cancérigènes aux fesses et à la poitrine, elle s’affiche dans la rubrique people et revendique même la vente à la criée de ses rondeurs artificielles.  Ceux qui se risquent dans son entre-jambes, doivent, exige-t-elle, débourser au bas mot trois millions de francs juste pour l’entendre râler de plaisir si tant est qu’on parvient à lui en arracher. Dans un continent où les jeunes se battent pour un idéal de vie, loin des images sclérosées de cette Afrique insouciante, vulgaire et profondément affligeante, Eudoxie Yao nous offre le portrait d’une femme superficielle, vénale, revendiquant la prostitution de luxe(!) comme une religion.
Qu’elle sévisse en Côte d’Ivoire où paraît-il, elle a fait des clones, cela fait sans doute les hémorroïdes des Ivoiriens, mais qu’elle débarque ici au Bénin, invitée par je ne sais qui, on doit s’interroger sur l’opportunité d’une telle présence dans notre pays. Car miss awoulaba degré zéro a beau faire un clip musical comme un mouton sait tracer une route, elle ne peut bénéficier du titre d’artiste avec lequel elle veut couvrir ses activités de péripatéticienne. D’ailleurs, de voir sa vidéo, on est partagé entre rire et pitié tant sa balourdise qu’elle traine avec ses seins qui menacent de l’étrangler et ses fesses qui donnent l’impression de se détacher de son corps, est consternante.
Elle affirme avoir engrangé des millions lors de son passage au Bénin. Possible. Des amateurs de femmes « bodjou » qui pensent que le jardin du voisin reste toujours vert, ont eu envie, par curiosité, de retourner cette montagne de chair, histoire de dire « moi aussi ». Cela n’est guère étonnant. Dans nos pays, le seul secteur qui ne connait jamais de baisse de régime, même en temps de crise sévère, c’est le sexe. Instincts primaires de milliers de mâles donc pour des combats secondaires.

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