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Sport & Culture

Plume Libre : le Foot au Bénin entre précipice et espoir

Plume Libre : le Foot au Bénin entre précipice et espoir

Le championnat national de Ligue 1 a été lancé sous une pluie médiatique le 8 juillet 2017 au stade MK. Avec le partenariat LMCJ- FBF  conduit par Christian Lagnidé , l’espoir d’un début de rêve est né dans la tête des amateurs et professionnels du cuir rond. Pour une première depuis des lustres on connait le montant que va percevoir chaque champion des Ligues 1, 2 et 3 en plus d’une coupe chacune. Il a aussi été dit par les organisateurs que les meilleurs individuellement vont être primés. Tellement d’éléments nouveaux qui semblent sortir le Football béninois de la gadoue que tout le monde a oublié le sort réservé aux artistes des pelouses que sont les joueurs. Après près de sept ans de calvaires, les jeunes footballeurs sont entre le désastre (voir le championnat s’arrêter) et la joie de fouler les pelouses (pour assouvir leurs besoins…si argent y a).

Au jour d’aujourd’hui on peut au moins dire que nous nous sommes tous mis dans la “sauce”. Celle que nous avions tous cuisiné avec nos plumes et nos images. Car des voix s’élèvent en sourdine pour dénoncer les conditions de vie des joueurs. Comment peut en faire autant ou vouloir faire autant et ne pas prendre  soin de protéger les vrais acteurs que sont les joueurs ?

On a marre de voir les autres jouer, on a soif de vouloir jouer, mais pas sacrifier des joueurs. Lorsqu’on a la chance d’avoir des têtes unies et de fin connaisseurs, en somme la magie de la réussite, on est inquiet pour la suite quand on sait des joueurs sans minimum, des entraîneurs jusqu’à la troisième journée (L1) sans contrat. Vouloir jouer ne veut pas dire commencer et arrêter. Car si rien n’est fait c’est ce risque d’arriver.

Une question me taraude, faut-il juste démarrer le championnat pour aller aux élections ? On nous  dira que c’est une saison sabbatique. Est-ce que cela empêche Anjorin, Attolou, Lagnidé et Didavi de payer du carburant dans leurs véhicules ? Alors que certains  joueurs continuent  et continueront de demander le minimum aux sujets de leur environnement immédiat qui pour prendre Zém qui pour manger. Malheureusement rien n’a changé. On se demande où nous amènera ce partenariat au départ pourtant clinquant ?

“A quand un championnat à l’image de 2010” miolèwa Ah…vous êtes encore venus ? a soufflé le vent à votre serviteur lors d’un échange entre un citoyen et un jeune joueur. Cependant il est important de s’inspirer du passé pour parfaire les choses dans l’avenir. A cette étape en 2017 comparativement à 2010 est ce qu’il y a du mieux ? Un meilleur pris en compte des joueurs par ces responsables de clubs ? Nous connaissons tous la réponse.

Oswald Homéky, ministre des Sports béninois est « heureux d’avoir réussi le pari d’avoir lancé le Championnat ». Excellence on est autant heureux que vous. Mais ce pari est encore très loin d’être une réussite. Il est à 3 % de son téléchargement. Au jour d’aujourd’hui personne ne connait l’identité des sponsors.Alors qu’en est il du contrat signé au Tchad ? On ne sait combien va revenir aux clubs ?  Le professionnalisme dont on nous a venté le mérite semble être enrhumé.

Sans être un oiseau de mauvaise augure le gouvernement doit s’y mêler si non ça sent du déjà vu.  Alors rien que pour l’intérêt national, en particulier celui de la jeunesse excellence Homéky faites un pas de plus pour qu’on continue ce rêve (celui de voir le championnat démarrer) jusqu’ en décembre.

Source: beninwebtv.com

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